Joachim Gaubin, La Devèze, histoire féodale, municipale et civile depuis la fondation du château… (1882)
“ Plutôt mille fois nous expatrier, dire adieu à tout ce que nous avons de plus cher, vivre au milieu des peuplades sauvages, que de nous remettre sous le joug des tyrans! Qu'on nous laisse tranquilles dans nos foyers! Nous ne chercherons pas à leur livrer guerre et bataille, mais nous ne voulons à aucun prix de cette communauté vermoulue de la prétendue ville de La Devèze, l'endroit le plus pauvre, le plus isolé de la contrée, de ce triste hameau entouré de murailles, qui ne contient que deux maisons et quatorze baraques! ”
