La Devèze

Définition et enjeux

Joachim Gaubin La Devèze, histoire féodale, municipale et civile depuis la fondation du château… (1882)

Plutôt mille fois nous expatrier, dire adieu à tout ce que nous avons de plus cher, vivre au milieu des peuplades sauvages, que de nous remettre sous le joug des tyrans! Qu'on nous laisse tranquilles dans nos foyers! Nous ne chercherons pas à leur livrer guerre et bataille, mais nous ne voulons à aucun prix de cette communauté vermoulue de la prétendue ville de La Devèze, l'endroit le plus pauvre, le plus isolé de la contrée, de ce triste hameau entouré de murailles, qui ne contient que deux maisons et quatorze baraques!
Source : Gallica

Portrait de Charles Lenthéric Charles Lenthéric Revue des Deux Mondes

L’une de ces deux petites rivières, la Devèze, était en particulier alimentée par une source qui paraît avoir frappé de très bonne heure l’imagination des habitans du pays ; et on sait le culte véritablement sacré que, dès l’origine des temps, les hommes ont eu pour les sources et les fontaines, qu’ils regardaient comme le présent d’un dieu, bien plus, comme un dieu lui-même.
Source : Wikisource

Joachim Gaubin La Devèze, histoire féodale, municipale et civile depuis la fondation du château… (1882)

On nous accusera peut-être d'avoir, jusqu'à ce jour, cherché à faire l'histoire dorée, c'est-à-dire l'éloge et l'apologie de La Devèze, plutôt que son histoire impartiale. C'est très-simple. L'histoire de ce qui est bien, de sa nature est un éloge : sauf le meurtre du vénérable évêque d'Aire par les indignes fils de Jean de Rive-Haute et leurs malheureux compagnons (3) , nous n'avons eu, dans ces époques de vraie foi et de vraie vertu, qu'à présenter le spectacle de grands courages et de nobles caractères.
(1) Ces sièges royaux étaient : Castelnau, Maubourguet, Tasque et La Devèze.
Source : Gallica

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