George Sand,
La Petite Fadette
“ Lafont n’a pas fait oublier Bocage, et c’est tant mieux ; car Lafont est un autre type admirable qui s’altérerait en copiant. Puisque l’occasion m’y entraîne, je veux dire qu’il sert la pièce autrement. Il la rend plus douce et plus consolante. On sent que ce beau vieillard solide vivra pour bénir les enfants de Mario. Il a le bras ferme pour punir le traître. Ce n’est pas le duel convulsif et désespéré qui provoque l’effroi, c’est la majesté vaillante d’un paladin qui vivra cent ans, redoutable. ”
