Gédéon Tallemant des Réaux,
Historiettes
“ Si c’étoit pour la mère, disoit-il en lui-même, car il savoit bien où il alloit, souffriroit-il que Jerzé [15] fût son galant tout publiquement ; il en conclut donc que c’étoit pour la fille, et, pour s’en éclaircir, il dit un jour à Ruvigny : « J’ai pensé donner tantôt un soufflet à un homme pour l’amour de toi ; il disoit des sottises de toi et de mademoiselle de Rohan. » Ruvigny, qui vit où cela alloit, lui répondit : « Tu aurois fait une grande folie ; cela auroit fait bien du bruit pour une chose si éloignée de toute apparence. » ”
