Carlo Sforza,
Les frères ennemis (l'Europe d'après guerre…
(1933)
“ On aura un jour le droit de se demander si, à la longue, les convulsions du nazisme n'auraient mieux servi l'Allemagne : comme l'esclave ivre dont le spectacle sur la place publique détournait de l'ivrognerie les jeunes citoyens libres. ”
