Sacrementelle

Définition et enjeux

Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann,  Dictionnaire de théologie catholique

“ La solution générale, par tous admise, et que nous avons déjà laissé pressentir, voir col. 2618, c’est que « le sacrement, après l’instant où il est appliqué validement, laisse dans l'âme un effet permanent qui de soi appelle la grâce ». C’est cet effet permanent qui, tant qu’il persévère, est susceptible de produire la grâce que le sacrement, en raison de la » fiction » apportée par le sujet n’a pu produire au moment où il était appliqué. L’effet durable, permanent, est ce que les théologiens appellent res et sacramenlum. A la suite des anciens, ci plus spécialement de saint Thomas, Sum. ”
Source : Wikisource

Paul-Adolphe Kauffmann,  Nos petits Alsaciens chez eux, notes et souvenirs d'artiste… (1918)

“ Puis ce sont les enfants de chœur, en soutane rouge, avec le blanc surplis, qui font escorte au dais sous lequel est porté le Saint-Sacrement.
Formant la haie autour de cette procession, passent gravement les jeunes gens précédés de leurs bannières et toute la théorie des femmes, les jeunes ensemble, les vieilles un peu plus loin, toutes en costumes des plus pittoresques, puis les vieux à la démarche lente, cassée, qui d'une voix chevrotante, récitent les litanies.
A chaque reposoir, la procession fait halte. Tous mettent genoux en terre : les chants ont cessé.
”
Source : Gallica

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