Bertulphe-Augustin-François Gosselin

Élements biographiques

Bertulphe-Augustin-François Gosselin Faculté de droit de Paris. Thèse pour le doctorat… (1851)

Mais, comme le ferait un tribunal auquel on porterait la question de dommages-intérêts, elle (la cour) doit tenir pour constants les faits et les motifs qui ont déterminé le chef du jugement relatif au délit, parce que, ce jugement ayant passé en force de chose jugée, il a tous le droits d'une vérité incontestable. C'est bien reconnaître aux jugements criminels l'influence directe sur le civil, qu'a tout jugement préjudiciel.
Source : Gallica

Bertulphe-Augustin-François Gosselin Faculté de droit de Paris. Thèse pour le doctorat… (1851)

Mais la demande reconventionnelle, si elle est présentée accessoirement à une autre demande et par forme d'exception, n'en est pas moins une demande distincte, séparée, et qui peut faire l'objet d'une action principale. On ne peut donc conclure du silence du jugement le rejet implicite de la demande reconventionnelle; il est infiniment plus naturel de penser qu'elle n'a pas fait l'objet de l'examen et de la décision du tribunal.
Source : Gallica

Bertulphe-Augustin-François Gosselin Faculté de droit de Paris. Thèse pour le doctorat… (1851)

S'agitil d'une demande en nullité, fondée sur le dol, la cause prochaine de la demande n'est pas le dol, c'est le défaut de consentement valable. C'est à ce titre que le contrat est nul : le dol n'est qu'une cause éloignée, un moyen, une causa remota qui sert à justifier la cause prochaine sans la constituer d'une manière essentielle, puisqu'il peut y avoir nullité pour défaut de consentement, lorsqu'il y a violence ou erreur.
Source : Gallica

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