Jacques François Farina, Menton sous le rapport climatologique et médical (1875)
“ Dès que j'ai établi ma résidence à Menton, j'ai étudié le tempérament des habitants appauvris par les privations physiques et morales, et je n'ai pu que me raffermir dans la crainte des conséquences auxquelles on s'exposait en suivant une voie aussi dangereuse. En résistant de toutes mes forces à ce courant entraînant, je suis arrivé au point de bien persuader aux masses, que la saignée est, comme tous les autres médicaments, très-salutaire lorsque elle est bien employée, mais qu'elle devient un ennemi très-dangereux lorsque on en use inconsidérément. ”
