Adrien Féline, De l'Algérie et des moyens d'assurer son avenir… (1842)
“ Pendant long-temps l'Europe était peu peuplée, et les souverains se préoccupant moins du bonheur de leurs sujets que de leur propre puissance cherchaient surtout à augmenter la population en attirant les étrangers. Aujourd'hui c'est l'inverse, le bonheur est le but, la puissance n'est que le moyen, l'excès de la population fait la misère de la classe ouvrière, et la France ne veut faire de sacrifice que pour ses nationaux. Si donc on veut avoir des Français, très peu émigrans de leur nature, il faudra en accepter de pauvres et leur fournir les quatre mille francs reconnus nécessaires. ”
