André Cochut, Le Chili en 1859. — La Société chilienne et la Crise politique
“ La mortalité anormale du premier âge ne peut être expliquée que par l’ignorance et l’incurie au sein des basses classes qu’on a si longtemps négligées. Le remède a ce fléau, c’est d’élever le niveau de la moralité au moyen de l’éducation publique. Une noble émulation existe à cet égard parmi les hommes d’état du Chili. On y comprend surtout l’urgence des sacrifices pour l’instruction primaire, qui protège immédiatement l’enfance en lui offrant l’école pour asile, et qui prépare pour l’avenir des chefs de famille plus intelligens, plus accessibles à l’idée du devoir. ”
