André Semal, Des clauses d'emploi et de remploi en matière de valeurs mobilières… (1936)
“ La clause d'emploi et de remploi restreint au contraire les pouvoirs du mari. La femme apporte-t-elle des espèces en mariage, c'est toujours le mari qui les encaisse, mais il est obligé de les placer de la manière stipulée au contrat ; et l'objet de ce placement devenu propre lui-même puisque subrogé à un propre ne peut être aliéné sans encore être remployé. Un immeuble propre est-il vendu, des obligations, des actions sont-elles négociées ou remboursées, des droits de souscription sont-ils cédés, que leur valeur ne se confondra pas à la communauté. ”
