Charles-Louis Julliot, Traité-formulaire des titres nominatifs et des certificats de propriété… (1931)
“ Le mari pourrait-il, de son propre chef, procéder à la souscription, sans que sa femme y intervienne? Comme il s'agit ici de biens propres de la femme, le mari — on le sait — n'a pas sur ces biens les pouvoirs étendus qu'il possède légalement sur les biens communs; il n'est qu'un simple administrateur; a priori, par conséquent, la souscription, qui dépasse la simple administration, doit lui être refusée, à moins qu'il n'agisse en vertu d'un pouvoir donné par la femme. ”
