Camille Selden,
Portraits de femmes, par Camille Selden…
“ Un jugement trop lucide, une initiative trop sûre, un esprit trop calculateur, s’opposent au rôle naturel de la femme, qui est de plier plutôt que de diriger, de s’instruire plutôt que d’enseigner. Trop de prudence chez elle peut faire soupçonner de la ruse. La finesse lui est permise, mais la supériorité lui est défendue. Ni l’amour ni le mariage ne s’en accommodent. L’homme ne veut pas d’un critique où il a cru rencontrer une amie, ni d’un professeur où il a cru trouver une élève. ”
