Résumé

Charles Martins La Trente-septième réunion de l’Association britannique pour l’avancement des sciences

L’association a fait plus : elle a éveillé le goût des sciences, elle a transformé des hommes de loisir ennuyés en travailleurs heureux de leur activité. Accueillie sinon avec méfiance, du moins avec hésitation par le public, raillée d’abord par le Times, cet écho fidèle des préventions de la classe moyenne en Angleterre, l’Association britannique a constamment grandi ; elle subsiste par elle-même, acceptant, mais ne recherchant pas l’appui du gouvernement. Cet appui, elle le doit à son utilité reconnue et à ceux de ses membres qui occupent de grandes positions dans l’état.
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Charles Martins La Trente-septième réunion de l’Association britannique pour l’avancement des sciences

Mettre les hommes qui cultivent les sciences mathématiques, physiques et naturelles en rapport les uns avec les autres, exciter leur émulation, coordonner leurs efforts et les appliquer à l’étude des problèmes dont la solution est urgente, fournir aux membres actifs des moyens de travail, et enfin initier le public aux connaissances qui lui manquent, lui infuser, pour ainsi dire, l’esprit scientifique, tel était le but de l’association.
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Charles Martins La Trente-septième réunion de l’Association britannique pour l’avancement des sciences

Loin de dépouiller le monde de ses merveilles et de ses mystères, la science nous les révèle. Le givre, dont les arborisations, semblables à des feuilles de fougères, couvrent nos vitres par une froide matinée d’hiver de dessins si capricieux en apparence, démontre comme les plus brillantes expériences la transformation de la chaleur en mouvement.
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