Résumé

Claude Gaillard La faune momifiée de l'ancienne Égypte… (1905-1909)

Le mode de sépulture définitive dans des tombes secondaires, le dessèchement, et non l'embaumement au bitume des cadavres, la position couchée sur le côté gauche, les jambes repliées de ces morts, les vêtements mortuaires en peaux de gazelle, tout cela prouve avec évidence que nous avons affaire, ici, à une race d'hommes très ancienne, séjournant dans le pays bien antérieurement à celle qui a su faire les admirables édifices de la haute vallée égyptienne.
Source : Gallica

Claude Gaillard La faune momifiée de l'ancienne Égypte… (1905-1909)

Ce crâne (n° 1) , envisagé dans son squelette crânien, à proprement parler, et dans son massif osseux facial, a subi une déformation globale, ce qui revient à dire qu'en dehors d'une malformation générale, les lésions paraissent de même nature pour les os du crâne que pour ceux de la face.
A première vue, crâne, face, forment un tout plus volumineux qu'à l'état normal. Les orbites, les fosses nasales ont également de plus grandes dimensions. Le massif facial est comme aplati, tassé, refoulé en arrière, car il semble avoir gagné en largeur ce qu'il a perdu en longueur (fig. 7) .
Source : Gallica

Claude Gaillard La faune momifiée de l'ancienne Égypte… (1905-1909)

Ce serait un voyage par trop fantaisiste, presque aussi invraisemblable que le transport en sens inverse, d'une prétendue architecture égyptienne, des bords du Nil, jusqu'à Dienné, dans la vallée du Niger. On oublie trop facilement que le pisé en terre pure ne peut donner lieu à une architecture bien variée et que, par celà même, depuis le Maroc jusqu'à Tombouctou, mosquées et maisons se ressemblent à peu près toutes, sans que pour cela le style architectural provienne de l'Egypte ou de la Nubie.
Source : Gallica

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