Résumé

Cour d'assises de la Seine (14 mars… (1834)

Député de la colonie d'Alger, c'est au nom de ces populations si malheureuses, que je porte aux pieds du trône des griefs et des gémissemens qui ont subi toutes les indifférences, dans la conviction où je suis que le Roi des Français ne souffrira point que sous la protection de ses armées, le droit des gens et la capitulation d'Alger, les lois positives et humaines, soient incessamment violées !
Source : Gallica

Cour d'assises de la Seine (14 mars… (1834)

Attendu que des principes d'ordre, de morale et d'équité ont dicté au législateur l'exclusion au procès de juges qui seraient ou furent parties, conseils, etc. ( art. 578 du Code de procédure civile, n° 4 et 8) ; et que dans l'espèce il semblerait impossible que M. l'intendant civil, membre et rapporteur né du conseil, eût pu , en interjetant appel d'une décision qu'il accuserait de léser l'administration dont il est le chef suprême, s'abstenir d'exercer sa haute influence sur ses collègues et de subir lui-même les passions communes à l'espèce humaine
Source : Gallica

Cour d'assises de la Seine (14 mars… (1834)

La foi musulmane, qui est aussi la loi positive, régit la régence d'Alger ; et cette foi est, à quelques versets près du Koran , toute dans les traditions gardées par les ulémas ; sont spécialement dans ce cas les divers modes d'acquérir et d'hypothéquer, les constitutions de servitudes actives et passives, les baux à ferme et à loyer, toutes matières de nature à contestations fréquentés, et dès lors indispensables à connaître par les magistrats préposés à la distribution de la justice dans ce pays.
Source : Gallica

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