F. F. C., Revue des Deux Mondes
“ Lizinka s’inspira de cette méthode de son maître, et c’est le seul emprunt qu’elle ait trouvé à lui faire, mais elle eut le goût d’en éviter l’excès. Elle varia les tons de sa couleur suivant la complexion de ses figures, elle serra son modelé avec une délicatesse extrême. Personne ne connut mieux qu’elle la charpente d’une tête humaine : la chair eut la souplesse qui lui est propre, les cheveux eurent le moelleux de la nature, et les yeux, unissant la finesse au fini, deux qualités, si distinctes dans l’art, peignirent la pensée du modèle. ”
