Résumé

Frederick Shoberl Batailles de Leipsick, depuis le 14 jusqu'au 19 octobre 1813… (1814)

Les relations politiques de l'Europe avaient éprouvé, quelque temps avant la bataille de Leipsick, un changement extraordinaire. Buonaparte ne pouvait pas un seul instant être incertain sur le choix que ferait l'Autriche.
Si, possédant une armée formidable et parfaitement équipée, elle ne pouvait faire conclure une paix qui établit la balance entre les principales puissances de l'Europe, une paix à laquelle la Russie et la Prusse étaient déterminées à consentir, nul doute que, pour conserver sa propre existence, elle ne dût prendre le parti de ces deux nations.
Source : Gallica

Frederick Shoberl Batailles de Leipsick, depuis le 14 jusqu'au 19 octobre 1813… (1814)

Cependant, peu-à-près six heures, le canon se fit entendre du côté de Liebertwolkowitz. Il devint plus fort, et s'approcha davantage. C'était sans doute en ce moment que les Autrichiens emportaient cette place d'assaut. On entendait déjà les feux de peloton. De notre position élevée, nous ne pouvions rien distinger ; l'épaisseur du brouillard nous cachait les objets à la distance de cent pas. Vers dix heures, l'artillerie tonna sur toute la ligne de bataille.
Source : Gallica

Frederick Shoberl Batailles de Leipsick, depuis le 14 jusqu'au 19 octobre 1813… (1814)

On apercevait distinctement des clochers de la ville, du côté du nord, vers Breitenfeld et Lendenthal, les troupes légères des alliés, que nous supposâmes être la garde avancée du prince royal de Suède. Des escarmouches journalières s'ensuivirent ; et à chaque heure, on ramenait des Français blessés. Le tumulte de la ville s'accrut. Le roi de Naples était arrivé, et avait fixé son quartier-général à Konnevitz. Un grand nombre de généraux et d'officiers d'état-major remplirent les maisons.
Source : Gallica

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