Henri Lepage,
L'abbaye de Bouxières
(1859)
“ L'antique abbaye avait, on le voit, bien dégénéré de son austérité primitive, et ne ressemblait plus guère à l'asile solitaire où de saintes filles venaient se consacrer à Dieu et renoncer au monde. Ses religieuses avaient horreur maintenant de cette solitude qu'avaient si ardemment désirée Rothilde et ses vertueuses compagnes, et au moment même où elles prétendaient ne pouvoir réparer leur maison abbatiale et l'église fondée par saint Gauzlin, elles songeaient à faire construire, aux portes de la capitale, non pas une abbaye, mais une sorte de résidence princière! ”
