Résumé

Henri Piers Calais et Saint-Omer, par H. Piers… (1843)

Il est à remarquer que le fameux bombardement du 27 septembre n'occasionna aucun incendie dans la ville ; on attribue cette heureuse circonstance au sang-froid et au courage des citoyens, qui, bravant le danger et ne désertant pas leurs demeures, empêchaient les ravages qu'auraient pu occasionner les bombes. L'un de ces projectiles destructifs, après avoir traversé une toiture et s'être enfoncé par les planchers, rompit cependant la voûte d'une cave et tomba , sans faire explosion , entre deux pipes de genièvre.
Source : Gallica

Henri Piers Calais et Saint-Omer, par H. Piers… (1843)

En effet, nous étions déjà en pleine guerre; les préparatifs d'une descente en Angleterre se poursuivaient partout avec la plus grande rapidité; les fonderies de la république étaient mises à contribution pour la fabrique des mortiers et des obusiers; les forêts du littoral fournissaient le bois des innombrables chaloupes qui devaient composer la flottille ; on en construisait même une centaine sur les quais de Paris.
Source : Gallica

Henri Piers Calais et Saint-Omer, par H. Piers… (1843)

Le 1er juillet 1803, Bonaparte partit de Boulogne à six heures du matin, et visita la côte jusqu'à Ambleteuse , où il déjeûna; il parcourut ensuite avec intérét toute la baie de Wissant et poursuivit sa route vers Calais. Le premier Consul était à cheval ; pour mieux inspecter le littoral, il bravait les difficultés du terrain, en sautant les fossés et en gravissant toutes les hauteurs qui dominaient la mer. Un détachement, composé de la gendarmerie et de cent hommes de cavalerie, fut dépéché en avant-garde pour recevoir Bonaparte.
Source : Gallica

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