Henri Piers, Calais et Saint-Omer, par H. Piers… (1843)
“ Il est à remarquer que le fameux bombardement du 27 septembre n'occasionna aucun incendie dans la ville ; on attribue cette heureuse circonstance au sang-froid et au courage des citoyens, qui, bravant le danger et ne désertant pas leurs demeures, empêchaient les ravages qu'auraient pu occasionner les bombes. L'un de ces projectiles destructifs, après avoir traversé une toiture et s'être enfoncé par les planchers, rompit cependant la voûte d'une cave et tomba , sans faire explosion , entre deux pipes de genièvre. ”
