J J A Ricard, Les Vertus théologales, par J.-J.-A. Ricard… (1846)
“ La fin du jour se passa au milieu de la joie la plus sainte. Madame de Corigné, tout-à-fait remise de son trouble momentané, ne pouvait détacher ses yeux insatiables de son Léon chéri. « Voici mon fils, docteur, disait-elle à chaque instant au médecin. C'est mon Léon dont je vous ai si souvent parlé! C'est le digne héritier de son noble père ! C'est le consolateur accordé par la Providence à ma vieillesse attristée ! » ”
