Résumé

J J A Ricard Les Vertus théologales, par J.-J.-A. Ricard… (1846)

La fin du jour se passa au milieu de la joie la plus sainte. Madame de Corigné, tout-à-fait remise de son trouble momentané, ne pouvait détacher ses yeux insatiables de son Léon chéri.
« Voici mon fils, docteur, disait-elle à chaque instant au médecin. C'est mon Léon dont je vous ai si souvent parlé! C'est le digne héritier de son noble père ! C'est le consolateur accordé par la Providence à ma vieillesse attristée ! »
Source : Gallica

J J A Ricard Les Vertus théologales, par J.-J.-A. Ricard… (1846)

A quatorze ans, Léon connaissait admirablement les auteurs les plus estimés de l'Université. Toutes les sciences élevées avaient déjà des charmes pour son esprit pénétrant et avide de savoir. Charles, lui, que seize ans passés sur sa tète avaient tiré de l'enfance, était encore peu avancé et d'une vanité de plus en plus affligeante.
Les années de l'adolescence se passèrent comme celles qui les avaient précédées, sans aucun changement dans les dispositions des deux fils de madame de Corigné.
Source : Gallica

J J A Ricard Les Vertus théologales, par J.-J.-A. Ricard… (1846)

L'Espérance est la compagne inséparable de la Foi. C'est la vertu consolatrice dont la bonté divine a pourvu le croyant. Or, celui qui a l'Espérance ne se laisse point abattre par l'adversité; il croit que ses infortunes, ses malheurs, n'auront pas une longue durée, et qu'il trouvera le moyen de les réparer; il croit que Dieu, à qui tout est possible, ne l'abandonnera point aux caprices du sort, qu'il lui viendra en aide et remédiera à tous ses maux
Source : Gallica

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