Jean Capart,
Toutankhamon
(1923)
“ Je saurai plus tard tout ce qu'il y a dans la petite chambre, j'en lirai les inventaires et je pourrai étudier à loisir le contenu mystérieux de tous ces coffres scellés. Ce qui ne reviendra plus jamais, c'est cette minute fugitive où tout était encore intact et où l'on pouvait croire, non plus que les siècles s'étaient écoulés mais que, par un prodige inouï, nous avions remonté le cours des âges pour vivre de la vie d'un porteur de mobilier funéraire déposant dans la tombe les offrandes du pharaon défunt. ”
