Résumé

Service intérieur des corps de troupe… (1912)

Il importe donc de donner au soldat une forte éducation morale qui survive à sa libération du service actif et c'est aux chefs militaires de tout grade que revient cette haute mission.
Ils la rempliront en donnant à l'homme, dès ses débuts et par leur exemple, la notion exacte de ses devoirs, en développant chez lui l'esprit de dévouement et de sacrifice, en lui faisant comprendre qu'il doit, à l'heure du danger, donner au besoin sa vie pour l'honneur du drapeau et le salut de la République.
Source : Gallica

Service intérieur des corps de troupe… (1912)

Or, la question s'est posée de savoir si la faute consistant dans « l'abandon de surveillance des écuries », assez fréquente dans les corps de troupe montés, doit toujours être suivie d'une plainte en conseil de guerre, comme abandon de poste, ou si l'action disciplinaire doit seule s'exercer.
Il est de jurisprudence constante qu'il suffit d'être préposé, avec ou sans armes, à l'exécution d'un ordre ou d'une consigne et obligé d'être présent pour qu'il y ait infraction au devoir militaire et abandon si l'on s'absente sans autorisation.
Source : Gallica

Service intérieur des corps de troupe… (1912)

Arrivé à un âge où, dans la vie civile, il aurait pu, en déployant la même énergie, acquérir une situation lui assurant, avec l'indépendance, une certaine influence dans son milieu, il éprouve le besoin, après avoir donné comme soldat, comme caporal ou comme brigadier, l'exemple de l'obéissance, d'exercer à son tour, tout en restant serviteur discipliné, une autorité réelle dans l'intérieur de sa compagnie, de sa batterie ou de son escadron.
Source : Gallica

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