Tancrède Martel,
Julien et Marguerite de Ravalet…
(1920)
“ Le receveur, enchanté de sa nouvelle parenté, ravi de la beauté de son épouse, des mamères courtoises, amènes, raffinées des Ravalet, des splendeurs du château et de la fiefferme, et la dot en poche 1, ne se doute nullement que Julien possède, seul, le coeur de « la demoiselle de Hautpitois ». Car tel est l'usage mondain : Marguerite, mariée dans la petite noblesse, n'est plus qu'une a demoiselle », tandis que sa mère, seigneuresse et châtelaine d'un fief, a le droit d'exiger qu'on la nomme « Madame de Tourlaville ». Cette distinction fait déjà sentir à Maiguerite sa mésalliance. ”
