Th. Bentzon, Le Roman de sport en Angleterre…
“ Voici la vengeance de Kate ; mais ne sera-t-elle pas elle-même durement punie ? Méritera-t-elle jamais de reconquérir l’homme excellent qui lui parait maintenant supérieur à tous les autres, supérieur à elle surtout ? Il ne peut plus l’estimer, la tendresse condescendante qu’il lui témoigne encore est de la pitié sans doute, et c’est là un sentiment dont ne saurait se contenter Kate Coventry. Qu’elle se rassure, John va lui rendre d’un mot la confiance en elle-même, l’espoir et le bonheur : — Me direz-vous, demande-t-il, pourquoi vous avez refusé Frank Lovell ? ”
