Résumé

Travaux de la Société d'histoire et d'archéologie de la Maurienne… (1860)

L'éloquence et la beauté des parlementaires, filles ou femmes des héroïques défenseurs de Charbonnières, et l'opiniâtre
bravoure des hommes l'emportèrent sur le courroux de l'assiégeant. Aiguebelle, après avoir tressailli de terreur pendant plusieurs jours au fracas redoublé des canons, des murs et des tours qui s'écroulent autour du fort toujours fier comme un colosse , après avoir entendu plus de six cents coups de canon ébranler les montagnes comme des tonnerres incessants dans une tempête, Aiguebelle respire enfin ; la vallée redevient silencieuse.
Source : Gallica

Travaux de la Société d'histoire et d'archéologie de la Maurienne… (1860)

Hélas! la retraite devient plus désastreuse qu'une grande bataille. Les hôpitaux d'Aiguebelle et de la Maurienne sont envahis par les malades et les moribonds. Admirable de sollicitude et d'activité, la charité des habitants déploie toutes ses ressources pour atténuer l'horreur de ce désastre, malgré l'extrême pénurie survenue dès quelques semaines. Le reste de l'armée s'enfuit, divisée en deux colonnes, dont l'une est destinée à se retirer par la Tarentaise, sous la direction du commandeur du Verger, de Moûtiers
Source : Gallica

Travaux de la Société d'histoire et d'archéologie de la Maurienne… (1860)

Placée à l'entrée de la Maurienne et fortifiée d'un château qui dominait au loin le passage des Alpes, et de remparts hauts et larges, garnis de tourelles et de meurtrières nombreuses, sur une surface d'environ un kilomètre de diamètre, la ville d'Aiguebelle avait reçu des premiers comtes de Maurienne des privilèges capables d'y attirer une population considérable.
Source : Gallica

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