Gonsalve de Cordoue

Définition et enjeux

François-Auguste Alexis Mignet,  Rivalité de François Ier et de Charles-Quint… (1875)

“ Gonsalve de Cordoue reçut, au contraire, du roi Ferdinand des troupes qui permirent au rusé et habile capitaine de prendre l'offensive. Pendant l'année 1503, les Français furent battus dans diverses rencontres. Outre les petits revers qu'ils essuyèrent à Terranuova et à Galimera, ils perdirent les deux batailles de Seminara, en Calabre, et de Cerignola, en Pouille, à la suite desquelles Gonsalve de Cordoue se rendit maître de Naples et de la plus grande partie du royaume. ”
Source : Gallica

Frantz Eyquem,  Étude sur Gonsalve de Cordoue dit le Grand Capitaine… (1880)

“ Gonsalve revint aussitôt à Cordoue (1467) , et y demeura jusqu'au moment où il fut appelé à Ségovie auprès de la princesse Isabelle, sœur de Henri IV, à laquelle, ceux qui l'avaient connu à la cour d'Alphonse, avaient vanté ses qualités chevaleresques. Gonsalve ne faillit point à ce qu'on attendait de lui, et fut bientôt remarqué parmi tous les autres seigneurs. Sa courtoisie, sa noblesse, sa distinction, lui valurent en peu de temps le surnom de Prince de la Jeunesse.
Personne n'était plus habile à dompter un cheval.
”
Source : Gallica

Frantz Eyquem,  Étude sur Gonsalve de Cordoue dit le Grand Capitaine… (1880)

“ Pendant que Gonsalve, débarrassé de la guerre, s'occupait à Naples du licenciement des troupes, il était en butte à la cour de Ferdinand aux plus injustes calomnies. Prosper Colonna, jaloux de la puissance du Grand Capitaine en Italie, venait de se rendre en Espagne et avait fait concevoir au roi méfiant des craintes absurdes. ”
Source : Gallica

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