“ Mais, s’étant arrêté pour laisser passer une femme parfumée qui descendait de voiture et rentrait chez elle, il aspira d’un grand souffle avide la senteur de verveine et d’iris envolée dans l’air. Ses poumons et son cœur palpitèrent brusquement d’espérance et de joie; et le souvenir de Mme de Marelle qu’il reverrait le lendemain l’envahit des pieds à la tête.Tout lui souriait, la vie l’accueillait avec tendresse. ”
Mme de Marelle
Définition et enjeux
Citations sur “Mme de Marelle”
“ Soudain il aperçut Mme de Marelle; et le souvenir de tous les baisers qu’il lui avait donnés, qu’elle lui avait rendus, le souvenir de toutes leurs caresses, de ses gentillesses, du son de sa voix, du goût de ses lèvres, lui fit passer dans le sang le désir brusque de la reprendre. Elle était jolie, élégante, avec son air gamin 572 et ses yeux vifs. Georges pensait: «Quelle charmante maîtresse, tout de même.»Elle s’approcha, un peu timide, un peu inquiète, et lui tendit la main. Il la reçut dans la sienne et la garda. ”
“ Mais Mme de Marelle ne regardait guère la scène, uniquement préoccupée des filles qui circulaient derrière son dos ; et elle se retournait sans cesse pour les voir, avec une envie de les toucher, de palper leur corsage, leurs joues, leurs cheveux, pour savoir comment c’était fait, ces êtres-là. Elle dit soudain : — Il y en a une grosse brune qui nous regarde tout le temps. ”
Guy de Maupassant,
Bel-Ami
(1885)
“ Un coup de timbre les fit tressaillir ; et, d’une secousse, ils s’éloignèrent l’un de l’autre. Elle murmura : — Ce doit être Laurine. L’enfant parut, puis s’arrêta interdite, puis courut vers Duroy en battant des mains, transportée de plaisir en l’apercevant, et elle cria : — Ah ! Bel-Ami ! Mme de Marelle se mit à rire : — Tiens ! Bel-Ami ! Laurine vous a baptisé ! C’est un bon petit nom d’amitié pour vous, ça ; moi aussi je vous appellerai Bel-Ami ! Il avait pris sur ses genoux la fillette, et il dut jouer avec elle à tous les petits jeux qu’il lui avait appris. ”
“ Mais à peine rentré chez lui, la pensée de Mme de Marelle l’inquiéta et il lui écrivit aussitôt, afin de lui demander un rendez-vous pour le lendemain. « Ça sera dur, pensait-il. Je vais recevoir une bourrasque de premier ordre. » ”
Guy de Maupassant,
Bel-Ami
(1885)
“ Mme de Marelle, qui venait de causer avec Mme Forestier, l’appela : — Eh bien ! monsieur, dit-elle brusquement, vous voulez donc tâter du journalisme ? ”
Guy de Maupassant,
Bel-Ami
(1885)
“ Il demanda d’un ton galant et paternel : — Voulez-vous me permettre de vous embrasser, mademoiselle ? L’enfant leva les yeux sur lui d’un air surpris. Mme de Marelle dit en riant : « Réponds : — Je veux bien, monsieur, pour aujourd’hui ; mais ce ne sera pas toujours comme ça. » Duroy, s’asseyant aussitôt, prit sur son genou Laurine, puis effleura des lèvres les cheveux ondés et fins de l’enfant, La mère s’étonna : — Tiens, elle ne s’est pas sauvée ; c’est stupéfiant. Elle ne se laisse d’ordinaire embrasser que par les femmes. Vous êtes irrésistible, monsieur Duroy. ”
Guy de Maupassant,
Bel-Ami
(1885)
“ Mme de Marelle s’était, à plusieurs reprises, tournée vers lui, et le diamant de son oreille tremblait sans cesse, comme si la fine goutte d’eau allait se détacher et tomber. ”
Maurice Mardelle, La course aux ânes (1998)
“ Un instant, Mme Langue se tint immobile à l'emplacement du piquet et savoura son triomphe. Mais la nuée montait, les éclairs étaient plus fréquents et les grondements du tonnerre plus menaçants. Elle rejoignit les autres. Et maintenant, les Saintes-Femmes entouraient leur supérieure, se poussaient pour être plus près d'elle et balbutiaient : — Ma mère ! Ma mère ! Notre sainte Mère ! Une chouette cria désespérément au loin, comme si le Malin se fût enfui devant elles. Des gouttes de pluie fouettèrent les visages. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Ce n'était plus la jeune fille éblouie qui considérait la vie comme une fête, mais la femme mûrie par les leçons de la réalité, et ayant compris, peut-être par une pénible expérience, l'inanité des joies terrestres. Le dîner fut non seulement gai, mais bruyant, car les enfants, que Mme de Stumberg avait fait chercher dès le matin, avaient obtenu de rester avec Florence. Le comte trouvait en M. Desbarres un interlocuteur instruit et intelligent, et Fanny inspirait à Miriam une vive sympathie. « Marthe, » dit-elle tout bas à la jeune fille, « votre tante me fait penser à ma mère. » ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Florence regarda Marthe. Celle-ci était grave. « Vous êtes fâchée contre moi ? » demanda l'enfant d'un ton timide et caressant, portant à ses lèvres la main de la jeune fille. « Non, je ne me fâche jamais contre vous, mais vous me faites beaucoup de peine. On dirait que vous n'avez pas un bon coeur. Comment pouvez-vous rester indifférente à tant de tendresse, à tant de bonté ? Pourquoi n'aimez-vous pas Mme de Stumberg, qui est mille fois meilleure pour vous que je ne le suis moi-même ? » De grosses larmes brillaient dans les yeux de l'enfant. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Quelques instants s'écoulent, puis un pas se fait entendre dans l'allée, et la porte s'ouvre, laissant voir une femme de haute taille, dont la figure bénigne, mais non sans beauté, est entourée comme d'une auréole des tuyaux de son bonnet. C'est celle que Marthe a vue auprès de Miriam, celle que lui ont rendue presque familière les écrits de la jeune femme, c'est Mme Bertaulx elle-même. La surprise se peint sur ce bon visage honnête qui attire la confiance. Quelque chose comme un soupir de soulagement s'échappe de la poitrine de Marthe. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Marthe aida à les déshabiller ; elle s'unit du fond du ooeur à leur prière enfantine et touchante, les borda dans leurs petits lits, et baisa leurs joues roses. « Embrasse-moi encore, » dit Anna. « Non ! » s'écria Charles, « à moi le dernier baiser ! Je suis le plus grand ! – Mais moi, je suis une petite fille ! » riposta sa soeur, se soulevant vivement sur son oreiller, « et papa dit qu'on doit toujours céder aux dames ! » Mme Desbarres et Marthe rirent de cette revendication précoce des droits de la faiblesse, puis la mère déclara qu'elle allait emporter la lumière. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ « Oh ! oui, maman, oh ! je t'en prie ! » s'écria-t-il d'un air suppliant. « Ils ne vous gêneront pas trop ? » dit Mme Desbarres, dont le front semblait radieux. « Oh ! pas du tout, n'est-ce pas, mon oncle ? – Certes non, mon enfant ! Ce sont mes compagnons ordinaires, et ils ont déjà de bonnes petites jambes, je t'en réponds ! – Laissez-moi vous aider à les habiller, » dit Marthe, suivant sa tante. « C'est moi qui te donnerai la main, veux-tu ? » balbutia Anna, toute rouge, se glissant près d'elle. « Je veux bien. Tu m'aimes donc un peu déjà ? » ”
Céline Fallet, La Chaumière de Marthe, par Mme Céline Fallet (1851)
“ Pour toute réponse, Marthe tendit les bras à Pierre et le pressa contre son coeur, et le bon curé dit : « Puissions-nous voir ce jour-là, mon fils ; car vous réalisez en ce moment le voeu le plus cher qu'ait formé la vertueuse femme qui vous a servi de mère. Marie est la meilleure et la plus pieuse des filles du village, tâchez de vous rendre digne d'elle. » ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Marthe était susceptible ; elle avait été accoutumée aux égards dont toute femme est l'objet dans une société de gens bien élevés, et une vive rougeur colora ses joues lorsqu'elle s'assit en face de Mme de Stumberg. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Marthe leva ses beaux yeux avec une expression un peu dédaigneuse. « Ah ! » dit-elle, je sais bien de qui vous parlez. N'est-ce pas de ce commis des contributions qui passe et repasse dans la rue à la sortie de son bureau ? – Voyez-vous ces jeunes filles ! » s'écria Mme Desbarres ; « rien ne leur échappe ! Eh bien, je sais qu'il ne t'a pas encore demandée en mariage ; mais cela pourrait venir, ma chère ! » La jeune fille ne répondit rien, et se pencha sur son ouvrage. Par un geste familier, sa tante lui releva gaiement le menton, et, à sa grande surprise, elle s'aperçut qu'elle pleurait. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Miriam ! Est-ce que c'est votre nom ? – Oui ; te plait-il ? – Non, » répondit sèchement la petite fille, se dégageant de son étreinte. « Vraiment, Flo, tu n'es pas gentille, » dit son père d'un ton de contrariété. « J'admire votre mansuétude, ma chère ; croyez-moi, laissez cette petite maussade. – Nous nous reverrons à dîner, et plus tard nous nous aimerons beaucoup, » dit Mme de Stumberg en souriant. Elle embrassa encore l'enfant, et sortit avec son mari, après avoir prié Marthe de vouloir bien rester avec Florence, Smith étant elle-même montée dans sa chambre. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Dieu se laissa toucher, et conserva l'objet de tant d'amour et de tant de larmes. Miriam ne s'était pas laissé arracher un seul instant au lit de la pauvre petite patiente. En vain Mme de Horn et Marthe la suppliaient de prendre quelque repos, en vain son mari la conj urait de se ménager un peu. Les yeux inquiets que l'enfant tournait alors vers elle la retenaient irrésistiblement, et elle refusait de quitter sa place. On eût dit que son corps était de fer, et que l'affection touchante de Florence avait doublé ses forces vitales. ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Mme de la Marlière était alors très liée avec Mme Junot, duchesse d’Abrantès, qui a laissé des Mémoires intéressans, et qui est morte très malheureuse, après une vie mêlée de plaisirs et de désastres. Elle a consacré, s’il m’en souvient bien, une page à Mme de la Marlière, qu’elle a beaucoup poétisée. Mais il faut permettre à l’amitié ces sortes d’inexactitudes. En somme, la vieille amie de la comtesse de Provence, de Mme Junot et de ma grand’mère avait plus de qualités que de défauts, et c’était de quoi lui faire pardonner quelques travers et quelques ridicules. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Comme l'enfant de la maison, » répondit Marthe en souriant. « On ne peut être meilleurs que M. et Mme de Stumberg ; celle-ci est pour moi une véritable amie. . – La petite Florence est-elle jolie ? » dit Charles. « Elle sait bien lire ? Elle ne pleure jamais pour dire sa leçon ? – Comme tu as de jolis cheveux irisés maintenant ! » s'écriait Anna, passant sur ses petits doigts les boucles noires et lustrées de sa cousine. ”
Charles Marelle, Le petit monde : enfantillage et poésie (1863)
“ Tu croîs vite, mais creux, et ne tiens pas longtemps; Moi, mon bois est de fer et je dure mille ans. Ce n'est pas tout de grandir vite, Il faut aussi croître en mérite. L'ENFANT PIEUX. Mère, j'ai du chagrin ; je ne trouve pas Deux cavaliers de mes soldats. Je voudrais bien le dire au bon Dieu , mais je n'ose. Je les retrouverais cependant s'il voulait. Mère, crois-tu que le bon Dieu permet Qu'on le prie aussi pour si peu de chose? Oui, cher petit. Dis à Dieu tous tes vœux, Comme un enfant qui dit tout à son père. 11 ne dédaigne rien d'un cœur pur et sincère. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Quand vous arriverez aux passages dangereux, il sera trop tard ; vous serez séduite par le talent déployé dans ce livre, et vous continuerez. Mme de Stumberg, qui est à peine plus âgée que vous, a tort d'ouvrir de pareils volumes. Je ne comprends pas du tout qu'une femme puisse s'attribuer le droit de tout lire parce qu'elle est mariée. Croyez-moi, Marthe, ceci n'est pas convenable pour vous. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Quelques jours auparavant, Mme de Stumberg dit à Marthe : « Vous m'avez souvent parlé du couvent où vous avez été élevée, et de la supérieure qui, dites-vous, est à la fois une sainte religieuse et une femme distinguée. Voudriez-vous me présenter à elle ? » Pendant le peu de temps qui s'écoula jusqu'au départ, Miriam fit de longues visites au couvent. Elle en revenait toujours plus calme, plus sereine. Si différents que soient les devoirs et les occupations d'une religieuse et d'une femme du monde, elles ont le même Dieu à aimer et à servir, le même ciel à gagner. ”
Jean Dufourt,
Marielle : roman d'une lyonnaise
(1952)
“ Cela est déplorable, continua Mme Rivoire avec affliction... Quel bonheur Marielle pourrait-elle avoir avec un mari qui, sur les questions essentielles, ne pense pas comme elle?... Je ne sais rien de plus triste que ces ménages séparés par ce qui, précisément, devrait les unir davantage... Aimante et croyante comme l'est Marielle, cette divergence d'idées sur une question qui lui est tant à cœur, serait pour elle une souffrance perpétuelle, peut-être même, plus tard, une source de conflits douloureux qu'il est de notre devoir de lui épargner. ”
Charles Marelle, Le petit monde : enfantillage et poésie (1863)
“ Vois-tu, ma plume chaude et fine Me fait un lit mollet pour mes jolis petits : Je les y vois d'avance et je me réjouis. En sa petite tête alors l'enfant raisonne : « Une mère seule est si bonne. Elle se privera de vêtements, de pain, Pour que ses chers petits ne souffrent froid ni faim ; La mienne, s'il fallait, pour moi ferait de même, Chère maman! aussi comme je l'aime ! » ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ C'est bien beau, mais rien ne vaut la mer, à mon avis. « Adieu, ma bonne Marthe ; nous t'embrassons tous, et les du Vaulquier te disent mille choses. Charles et Anna parlent souvent de leur grande cousine, et Charles a lu couramment ta dernière lettre. « Ta tante qui t'aime de tout son coeur, « FANNY DESBARRES. » Cette lettre trouva Marthe chez Mme de Horn, où la famille Stumberg passait quelques jours avant de ramener à la Sapinière Florence, complètement rétablie et fraîche à faire plaisir. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Je ne te parle que de nous, ma bonne Marthe. Et cependant je t'assure que je pense sans cesse à toi. Nous calculons le jour où tu peux arriver. J'espère que ce sera pendant notre séjour ici, d'abord parce que ce serait bientôt, puis parce que je voudrais connaître la chère petite Florence, pour laquelle j'ai fait une neuvaine à Notre-Dame-de-Bon-Secours, et aussi Mme de Stumberg, si bonne pour toi. Cependant, je suis sûre qu'elle m'intimidera ; une femme si belle, si riche et sachant le latin ! – Je lui demanderai de te donner à nous pour quelques jours, ma chère amie ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Et, s'arrachant aux petits bras qui se tendaient vers elle, elle suivit sa tante dans l'étroit escalier. « Je crois que j'aurai bientôt lieu d'être jalouse, Marthe, » dit Mme Desbarres en riant. « Les enfants t'aimeront mieux que moi, si cela continue. Mais cela prouve en ta faveur, vois-tu, car ces petits innocents voient clair, et l'on peut en croire leurs sympathies. » La lampe avait été allumée dans le salon. M. Desbarres, assis dans un grand fauteuil, lisait un ouvrage de chimie. Sa femme posa sur la table une pile de serviettes, et Marthe demanda instamment à l'aider. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Il se tut, car les domestiques entraient à ce moment, et la conversation reprit sur un autre sujet. Miriam était très calme, et Marthe ne crut pas devoir attacher à cet incident une autre importance. Dans la journée, elle resta chez elle, étendue sur un canapé et essayant de dormir, autant pour oublier ses soucis que pour dissiper sa migraine. Miriam sortit en voiture avec Florence, et ne rentra que vers cinq heures. Son mari venait justement, lui dit-on, de partir pour aller au-devant de Mme de Horn. ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Mme Desbarres se retourna, et les prit dans une corbeille à ouvrage placée sur la fenêtre. « Les voilà, » dit-elle en souriant, « avec des boutons bien solides. – Merci, ma chère !... Voilà comme est ta tante, Marthe ; elle prévoit tout, elle veille à tout ; je n'ai plus le temps de former un désir ni d'exprimer un besoin. Ah ! comment ai-je pu rester garçon si longtemps ? » Et son beau regard aimant rencontra de nouveau celui de sa femme. « Mais, mon oncle, c'est au contraire très heureux, » dit Marthe gaiement ”
M. Maryan,
Les rêves de Marthe
(1879)
“ Miriam s'efforça de sourire. « Ma chambre est celle d'une princesse, n'est-ce pas, Marthe ? Mais je ne me trouve jamais mieux que dans ce cher vieux parloir, où tout me rappelle d'heureux souvenirs. – Et votre pavillon de la Sapinière ? On dit que la Bretagne est un beau pays. J'ai souvent rêvé de la voir. » Mme de Stumberg détourna brusquement la tête, et l'on entendit le bruit d'un sanglot. « Père ! » dit Mme Bertaulx d'un accent de reproche. Il se tut, regarda longuement sa fille, et soupira. Comme on se levait de table, il prit la main de Miriam « Ton mari t'aime, n'est-ce pas ?? » ”
