A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Ils rendent également compte d’un autre phénomène très singulier observé dans la rivière de Saint-Jean, magnifique fleuve qui prend sa source vers l’extrémité méridionale de la presqu’île, la traverse en entier du sud au nord, et vient se jeter dans l’Océan Atlantique près des frontières de la Georgie. Les eaux de cette rivière, parfaitement douces à son embouchure, sont salées à une cinquantaine de lieues au-dessus, et le deviennent d’autant plus, qu’on remonte davantage. De plus, la force de son courant n’est pas constante dans les parties supérieures de son cours. ”
