Sperver

Définition et enjeux

Erckmann-Chatrian Contes et romans populaires

Sperver, Sébalt et moi, nous étions cloués à terre, nous retenions notre haleine, saisis d'épouvante.
Tout à coup le comte se tut; comme le fauve qui flaire le vent, il leva la tête et prêta l'oreille.
Là-bas!... là-bas!... sous les hautes forêts de sapins chargées de neige, un cri se faisait entendre; d'abord faible, il semblait augmenter en se prolongeant, et bientôt nous l'entendîmes dominer le tumulte de la meute: la louve répondait au loup!
Source : Gutenberg

Erckmann-Chatrian Contes de la Montagne

C’est mon ami Sébalt qui pleure là-bas, dit Sperver, un bon connaisseur en chiens et en chevaux, et, de plus, la première trompe d’Allemagne. Écoute-moi ça, Fritz, comme c’est moelleux !... — Pauvre Sébalt ! il se consume depuis la maladie de monseigneur, il ne peut plus chasser comme autrefois. Voici sa seule consolation : tous les matins, au lever du jour, il monte sur l’Altenberg et sonne les airs favoris du comte. Il pense que ça pourra le guérir !
Source : Wikisource

Erckmann-Chatrian Contes et romans populaires

Sperver, grand amateur de la race chevaline, fit une exclamation de surprise:
«Les belles bêtes! ... des valaques ... quelle finesse! de vrais cerfs.... Allons, Niclause ... allons donc, dépêche-toi de leur jeter une housse sur les reins ... le froid pourrait les saisir.»
Les voyageurs, enveloppés de fourrures blanches d'Astrakan, passèrent près de nous comme nous mettions le pied à l'étrier; je découvris seulement la longue moustache brune de l'un deux, et ses yeux noirs d'une vivacité singulière.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature