Pierre urinaire

Définition et enjeux

Pierre Jean Corneille Debreyne Physiologie catholique et philosophique… (1872)

D'un autre côté, l'on sait qu'un long et habituel séjour de l'urine dans la poche urinaire favorise beaucoup la formation de la gravelle et de la pierre, comme on l'a souvent observé chez les hommes de lettres qui, trop absorbés dans leurs travaux, ne pensent point ou négligent de satisfaire à d'importuns et distrayants besoins.
Source : Gallica

Émile Jozan Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)

On en trouve qui s'écrasent facilement
sous la pression du doigt et se réduisent en bouillie ; d'autres, au contraire, ont une dureté qui égale celle de la pierre la plus dure.
g. Situation des graviers. Les graviers peuvent être situés dans les diverses parties qui constituent l'appareil urinaire. Ainsi on les trouve dans les reins, les calices, les bassinets, les uretères, la vessie, la glande prostate, le canal de l'urètre, et même le prépuce. On en rencontre aussi dans les trajets fistuleux que se crée accidentellement l'urine (voir Fistules urinaires) .
Source : Gallica

Paul-Émile Faurie Traitement consécutif.

DES VOIES URINAIRES D’UN BŒUF § 1. — Définition. — Division. L’affection calculeuse des voies urinaires, connue encore sous le nom de sable, gravelle, gravier, pierre, lithiase, est une maladie déterminée par des concrétions d’apparence pierreuse qui se forment dans les voies urinaires, par la précipitation des éléments inorganiques que l’urine tient en solution.
Elle est caractérisée le plus ordinairement par une gêne plus ou moins manifeste dans le rejet de l’urine et par l’apparition de coliques dont l’intensité est en rapport avec le degré de dysurie.
Source : Wikisource

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