Albert Thibaudet,
La Poésie de Stéphane Mallarmé
“ Ce moule incomplet du tercet, toujours boiteux, ne pouvant se tenir sur ses trois pieds, appuyé sur ses deux voisins, paraît bien la figure mutilée et malchanceuse de la classique stance quaternaire. Il est étrangement consubstantiel au sujet même du Guignon. Le dernier tercet seul trouve le quatrième pied sur lequel tenir, le trait final sur lequel aussi tient et s’arrête le mouvement des autres, — et c’est la mort. On ferait la même comparaison entre les versions des terze rime intitulées d’abord le Mendiant, puis À un Pauvre, et ensuite Aumône; entre celles aussi du Placet Futile. ”
