Émile Saisset, Revue des Deux Mondes (1859)
“ Je ne puis contempler l'être et la vie sous leurs formes changeantes et imparfaites, voir autour de moi et en moi-même briller quelques lueurs d'intelligence, saisir quelques traces de force, de beauté, de justice, de joie, de bonheur, sans concevoir, par delà les êtres de la nature visible, une existence première où la plénitude de l'intelligence, la beauté accomplie, la possession de la toute-puissance composent, dans leur harmonieuse unité, l'éternité d'une vie parfaite. ”
