A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes T.90, 1870
“ Loin d’en avoir souffert, leur race s’est perfectionnée ; les femmes surtout sont remarquables par la beauté des formes et des traits. Cette race s’entretient parfaitement par elle-même. Ce n’est pas que le croisement y soit pour quelque chose ; non, le petit-blanc, très fier de la pureté de sang qui fait sa noblesse, ne s’allierait à aucun prix avec le nègre ou l’émigrant indien. C’est qu’à Bourbon, tandis que l’oisiveté et les habitudes qu’elle amène tuaient le riche et ceux qui cherchaient à l’imiter, le pauvre s’acclimatait par la sobriété, la pureté des mœurs et le travail. ”
