Résumé

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages Revue des Deux Mondes T.90, 1870

Loin d’en avoir souffert, leur race s’est perfectionnée ; les femmes surtout sont remarquables par la beauté des formes et des traits. Cette race s’entretient parfaitement par elle-même. Ce n’est pas que le croisement y soit pour quelque chose ; non, le petit-blanc, très fier de la pureté de sang qui fait sa noblesse, ne s’allierait à aucun prix avec le nègre ou l’émigrant indien. C’est qu’à Bourbon, tandis que l’oisiveté et les habitudes qu’elle amène tuaient le riche et ceux qui cherchaient à l’imiter, le pauvre s’acclimatait par la sobriété, la pureté des mœurs et le travail.
Source : Wikisource

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages Revue des Deux Mondes T.90, 1870

Tout le monde sait que nos cultivateurs reconnaissent deux sortes de blé, dont l’un se sème en automne, l’autre au printemps, et qui ne s’en récoltent pas moins à peu près à la même époque. Il est évident que les conditions du développement sont bien différentes pour l’un et pour l’autre. Semer en automne du blé de printemps et réciproquement, c’est changer entièrement le milieu, c’est en réalité tenter une expérience d’acclimatation.
Source : Wikisource

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages Revue des Deux Mondes T.90, 1870

Évidemment on s’est trompé quand on a regardé toutes les races humaines comme pouvant également vivre et prospérer n’importe où ; on s’est trompé plus encore lorsqu’on a déclaré qu’aucune race ne pouvait franchir ses limites géographiques. Au contraire tout conduit à faire admettre qu’en dehors d’un certain nombre de points exceptionnels les races humaines peuvent s’acclimater dans les régions les plus diverses, à la condition de subir des pertes proportionnelles à la différence des milieux. Souvent l’homme peut diminuer ces sacrifices grâce à l’étude, à la science, à l’industrie.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature