Résumé

Adolphe de Feuardent,  Histoire d'Auteuil depuis son origine jusqu'à nos jours… (1855)

“ On sait qu'Auteuil possédait anciennement beaucoup de prairies sur les bords de la Seine; elles s'étendaient fort loin dans les terres. Le lit du fleuve n'était pas, comme aujourd'hui, contenu par des digues : ses débordements périodiques submergeaient toutes les parties basses et les transformaient en véritables marais, qui se desséchaient pendant l'été et servaient à la pâture commune des troupeaux du village, et où croissaient de nombreux saules : j'en ai encore vu quelques-uns le long de la rue de la Fontaine. ”
Source : Gallica

Adolphe de Feuardent,  Histoire d'Auteuil depuis son origine jusqu'à nos jours… (1855)

“ Viens, je sais quelque part deux tendres cœurs fidèles, Qui brûlent de s'unir et, de vertu modèles, Pour de minces profits travaillent nuit et jour; Craignant que la misère effarouche l'amour.
Viens encor, viens sauver d'une perte certaine Une famille en pleurs qu'un grand revers entraîne; Dont le chef te devra, bénissant son sauveur, De l'or qu'il te rendra, mais plus encor, l'honneur!.
Le riche aux malheureux doit servir de refuge; Ce doit être pour eux l'arc-en-ciel du déluge.
Viens! ah! suis mes conseils et tu seras content: Du bonheur à donner c'est du bonheur qu'on prend !.
”
Source : Gallica

Adolphe de Feuardent,  Histoire d'Auteuil depuis son origine jusqu'à nos jours… (1855)

“ Les postures que le jardinier prenait de son côté, et qui marquaient son étonnement, parurent fort plaisantes au maître, de sorte qu'ils se donnèrent quelque temps la comédie l'un à l'autre, sans s'en apercevoir.
Tout le monde sait cette épitre, qui commence par ces mots : Laborieux valet du plus commode maître, Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître; Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil Qui diriges chez moi l'if et le chèvre-feuille.
”
Source : Gallica

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