Alaeddine Haïdar, À Angora auprès de Mustafa Kemal
“ C'est pour cela qu'on y respire... on y sent le soulèvement d'un peuple pour son indépendance.«Quand je vois ce peuple qui a pris les armes, me disait un Suisse, sous-directeur de la Banque Ottomane d'Inéboli, il me vient involontairement à l'esprit les guerres d'indépendance de nos aïeux à l'époque de Guillaume Tell... On sent ici un idéal, une résolution de vivre qui est indescriptible et que l'on ne saurait comprendre ni à Constantinople -dont la population dort ou ne pense qu'à spéculer—ni en Europe.»C'était l'opinion d'un étranger nouvellement arrivé en Anatolie. ”
