Eugène Faivre, Versailles, épopée
“ Pour mater ce victorieux, Ses bons voisins se mettent quatre, Et par lui, tournoi curieux, C'est à qui se fait le plus battre. Il a Turenne, il a Condé : Moi, j'ai Mansart et j'ai Le Nôtre ; L'un embellit ce qu'a fondé, Avant que de s'éteindre, l'autre. J'ai la machine de Marly, Louis a le fusil à pierre, Il a Bossuet, j'ai Lulli, Mais nous avons perdu Molière. Et si l'on m'ajoute un fleuron, Rendant ma beauté plus notoire, Mon roi, bouclant son ceinturon, Se pare en plus d'une victoire. Nous nous élevons de concert, Notre gloire a même carrure : Le génie est le dieu qu'il sert. ”
