Félicien de Saulcy,
Souvenirs d'un voyage en Terre Sainte…
(1867)
“ Nous longions des mâquis, où cet excellent gibier pullule, et il a eu l'esprit d'en abattre quelques pièces pour notre dîner. Malheureusement, la pluie est arrivée, et nous déjeunons avec accompagnement d'averse. Nos malheureux chevaux, qui ont bien l'air d'être nourris à coups de kourbach, sont plus contents encore que nous de cette halte forcée. L'herbe est douce et tendre, et les pauvres bêtes s'en donnent à coeur joie. Salzmann nous fait admirer l'appétit de sa monture qui, n'ayant rien de mieux à manger, avait essayé de dévorer sa sangle. ”
