G. Lacour-Gayet

Résumé

G. Lacour-Gayet Revue des Deux Mondes

Devant la Delaware, d’Estaing n’avait pas aperçu les Anglais. Devant Sandy Hook, il les avait aperçus, et il ne les avait pas attaqués.
Tout en rendant justice au bon vouloir de d’Estaing, à son désir très sincère de franchir les passes de New-York, on ne peut s’empêcher de dire que sa décision fut infiniment regrettable. New-York était alors la capitale militaire de l’Angleterre aux États-Unis ; y détruire l’escadre de Howe et l’armée de Clinton, c’était tout terminer d’un coup. L’amiral le savait mieux que personne.
Source : Wikisource

G. Lacour-Gayet Revue des Deux Mondes

A l’amitié de la France et de la liberté ! Au commerce, arts et agriculture ! A M. d’Orvilliers et à toute son armée ! A M. le comte d’Estaing et tous les officiers de l’escadre française qui est dans le havre de Boston ! Sur la demande de M. le comte d’Estaing, au président du Conseil et à tous les Américains ici présens ! A Mgr le duc de Chartres ! A la reine de France ! A M. Du Chaffault ! A M. le marquis de La Fayette ! A la marine et vaisseaux américains ! A toutes les femmes et filles qui ont perdu leurs maris et amans dans la bonne cause I A M. le duc de Choiseul !
Source : Wikisource

G. Lacour-Gayet Revue des Deux Mondes

Le Congrès des États-Unis rendit à l’amiral et à son escadre un hommage éclatant, par sa délibération du 17 octobre 1778 :
« Délibéré que Son Excellence M. le comte d’Estaing a constamment agi en brave et sage, officier ; que Son Excellence, les officiers, matelots et soldats ont rempli tout ce à quoi les États-Unis pouvaient s’attendre de l’expédition, autant que les circonstances et le genre de services l’ont pu admettre, et qu’ils ont tous de puissans titres à l’estime des amis de l’Amérique. »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature