G. Lacour-Gayet, Revue des Deux Mondes
“ Devant la Delaware, d’Estaing n’avait pas aperçu les Anglais. Devant Sandy Hook, il les avait aperçus, et il ne les avait pas attaqués. Tout en rendant justice au bon vouloir de d’Estaing, à son désir très sincère de franchir les passes de New-York, on ne peut s’empêcher de dire que sa décision fut infiniment regrettable. New-York était alors la capitale militaire de l’Angleterre aux États-Unis ; y détruire l’escadre de Howe et l’armée de Clinton, c’était tout terminer d’un coup. L’amiral le savait mieux que personne. ”
