Résumé

Guerre de 1870. Lichtemberg, la Petite-Pierre… (1872)

Défenseurs de Phalsbourg!
Votre commandant déclare sur son honneur que vous avez bien mérité de la patrie!!!
Le manque de vivres et l'éloignement des armées françaises ne nous
permettent pas de lutter plus longtemps, et nous forcent à noyer nos poudres, détériorer nos pièces et nos projectiles, avant d'avertir l'ennemi que les portes lui sont ouvertes.
Que les Prussiens ne s'y trompent pas, nous nous désarmons volontairement, pour mettre un terme aux souffrances des habitants, des blessés et des prisonniers de guerre, mais nous n'avons jamais été vaincus !
Source : Gallica

Guerre de 1870. Lichtemberg, la Petite-Pierre… (1872)

Telle fut l'origine des places fortes actuelles de Bitche, Lichtemberg, La Petite-Pierre, Phalsbourg.
Bâties par les seigneurs-maîtres du pays, ces résidences féodales furent conservées par l'illustre Vauban et destinées à défendre les passages qui conduisent de l'Alsace en Lorraine. Le génie militaire a cherché à les utiliser et il y est parvenu sans grands frais. Elles traversèrent sans
encombre les guerres de la Révolution et du premier empire.
Source : Gallica

Guerre de 1870. Lichtemberg, la Petite-Pierre… (1872)

Phalsbourg continue à faire une défense héroïque. L'église et cinquante-une maisons ont été brûlées par les obus prussiens. Les ennemis, à une première tentative d'assaut, ont laissé 500, et à une seconde, 1000 des leurs. La ville est approvisionnée et a-refusé les offres de ravitaillement qui lui ont été faites. Sommé pour la quatrième fois de se rendre, le commandant a répondu qu'il ne recevrait aucun parlementaire, et que si les Prussiens arrivaient sur les remparts, il les ferait sauter, plutôt que de rendre la Place.
Source : Gallica

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