Résumé

Hossein Navai Les relations économiques irano-russes… (1935)

Aucun facteur modérateur n'existe en Russie soviétique. Maître absolu et exclusif, aussi bien du marché intérieur que du commerce extérieur, l'Etat soviétique, contrairement à ce qui se passe dans les pays capitalistes, n'admet aucune concurrence intérieure ou extérieure et aucune résistance de la part des consommateurs nationaux. Le dumping de l'État soviétique se développe donc sans se heurter à aucun obstacle à l'intérieur du pays, cependant le monopole du commerce extérieur le met à l' abri de'toute concurrence de la part des marchandises importées de l'étranger.
Source : Gallica

Hossein Navai Les relations économiques irano-russes… (1935)

Le législateur de 1928 avait complètement oublié la protection de notre économie nationale. L'importance des tarifs douaniers dans la vie d'un pays, encore jeune dans la voie du progrès est considérable ; et quand on laisse la porte ouverte à l'importation de toutes les marchandises étrangères sans prendre en considération la nécessité de protéger l'agriculture et l'industrie du pays, on ruine ces deux branches essentielles de l'économie nationale. Les auteurs de ce tarif autonome n'ont jamais pensé à protéger notre économie nationale pour la bonne raison qu'ils ne s'y connaissaient pas.
Source : Gallica

Hossein Navai Les relations économiques irano-russes… (1935)

En ce qui concerne la France, le système des contingents n'est, en réalité, qu'une prime à l'exportation déguisée. La France, placée entre les pays manufacturiers à l'extrème, comme l'Allemagne et l'Angleterre, doit protéger son industrie et ses travailleurs. Les contingents n'existent dans ce pays que pour certains articles d'importation, en réglant la quantité à importer ; il n'y a pas de formalités vexatoires pour les importations, les exportations ne sont assujetties à aucune formalité, et le commerce extérieur n'y est pas un monopole d'État.
Source : Gallica

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