Jean Laguerre, Cinq ans de la vie d'un zouave… (1891)
“ Après cinq jours de cette marche pénible, nous arrivâmes au pied de la ville de Constantine, qui est, ainsi qu'on le sait, élevée comme un nid d'aigle. La musique du régiment nous attendait, et nous donna par ses airs enlevants, un fier coup de main pour monter la grande rue nationale conduisant à la Casbah où nous devions caserner. Dans cette Casbah, se trouvent d'immenses bâtiments : l'hôpital militaire, l'administration, l'arsenal, les casernes des zouaves, du génie, de l'artillerie, des tirailleurs. Tous ces monuments sont entourés de murs très épais. ”
