Le Courrier de Lyon (1870)
“ Sans doute, le crime dont on m'accuse est horrible et mérite la mort ; mais s'il est affreux d'assassiner sur une grande route, il ne l'est pas moins d'abuser de la loi pour frapper un innocent. Un moment viendra où mon innocence sera reconnue, et c'est alors que mon sang rejaillira sur la tête des jurés qui m'ont légèrement condamné et du juge qui les a influencés ! ”
