Pierre Zaccone,
Le courrier de Lyon
(1879)
“ Mais pour l'intelligence de ce qui va suivre, il importe de rappeler en quelques lignes quelle était la situation de l'affaire au lendemain de la condamnation à mort de Durochat ou Laborde. L'homme dont on se préoccupait, ce n'était ni Laborde, Mi Vidal; c'était Dubosc. Ce Dubosc dont on avait tant parlé, ce sosie si souvent évoqué pour troubler les consciences des juges de Lesurques, ce mystérieux bandit à la perruque blonde et à l'éperon d'argent, qui semblait, depuis l'assassinat du malheureux Excoffon, être devenu le bouc émissaire de ce sanglant procès. ”
