Pierre Zaccone,
Le courrier de Lyon
(1868)
“ Là, Courriol était descendu chez la veuve Feiller, tandis qu'un de ses compagnons, grand et blond, s'arrêtait chez le citoyen Champeau, aubergiste, pour y faire racommoder un de ses éperons d'argent qui s'était cassé dans leur trajet; mais leur séjour dans cette localité n'avait pas été de longue durée, et Courriol, le grand blond et les deux autres, étaient remontés à cheval, entre sept et huit heures. ”
