Résumé

Lois, règlements & usages concernant la lithographie (1913)

Il est de toute nécessité qu'il se mette à l'abri des conséquences onéreuses pour lui, de la législation nouvelle en acquérant, sous une forme quelconque, une garantie contre ce risque important.
En effet, la loi est ainsi faite que le patron ne peut échapper à sa responsabilité matérielle.
Si un accident vient à frapper un de ses ouvriers, celui-ci obtiendra une indemnité, soit à l'amiable, soit à la suite d'un procès. Il exécutera son jugement contre le patron, et si celui-ci est insolvable, c'est la Caisse des retraites qui paiera.
Source : Gallica

Lois, règlements & usages concernant la lithographie (1913)

La loi de 1898 sur les accidents du travail, à laquelle notre industrie, fondée sur l'emploi des machines, est intimement assujettie, a bouleversé le principe et la responsabilité en mettant à la charge du patron non plus les conséquences d'une faute qu'il aurait commise, mais bien le hasard des risques professionnels, quelles que soient d'ailleurs les précautions prises pour assurer la sécurité des ouvriers.
Source : Gallica

Lois, règlements & usages concernant la lithographie (1913)

La copie faite à la main d'un tableau, d'une sculpture ou d'un dessin ou modèle est une contrefaçon.
Les journaux illustrés ne peuvent reproduire une œuvre sans l'autorisation de son auteur.
Les éditeurs de cartes postales n'en ont pas davantage le droit.
Quel que soit le moyen employé pour reproduire une œuvre garantie, il constituera le délit de contrefaçon.
Il y aura ainsi contrefaçon à copier une œuvre de sculpture, même si on la reproduit par l'impression, la gravure ou la photographie.
La copie d'une contrefaçon constitué elle-même une contrefaçon.
Source : Gallica

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