Maxime de Gomer

Résumé

Maxime de Gomer Miscellanées : horticulture (1867-1873)

Il est du reste à remarquer que les exigences de la physiologie végétale sont bien plus faciles à constater dans les jardins pour les arbres fruitiers, que dans les forêts pour les arbres de première gandeur. Les soins de culture donnés aux arbres dans les jardins les amènent bien plus promptement à la plénitude de leur végétation, que les arbres forestiers, livrés à eux-mêmes et implantés dans un sol durci par les siècles et par la multiplicité des racines qui s'entrecroisent dans tous les sens.
Source : Gallica

Maxime de Gomer Miscellanées : horticulture (1867-1873)

Ne sont-ce pas la physique et la chimie qui fourniront la solution des problèmes qui permettent de restituer à la terre tout ce qu'on lui a emprunté? ne faut-il pas dérober à la nature le secret des procédés qu'elle emploie pour donner aux plantes une végétation luxuriante? ne faudrait-il pas consulter soigneusement les géographes, pour connaître les climats, les diversités de terrains, les variations de température des contrées d'où viennent les végétaux qu'on veut naturaliser, sinon acclimater ?
Source : Gallica

Maxime de Gomer Miscellanées : horticulture (1867-1873)

Rien, dans les climats tempérés, ne peut être comparé à l'exubérance de végétation qui se manifeste dans les régions chaudes du globe, où l'eau vient humecter le sol en quantité suffisante pour fournir l'alimentation aux nombreux groupes de plantes qui, par la magnificence de leurs feuillages, dérobent la vue de la terre aux yeux des voyageurs. Là les forêts sont d'autant plus épaisses que les arbres ne sont pas exposés, comme ceux de nos bois, à tomber périodiquement sous la hache du bûcheron.
Source : Gallica

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