Nicolas Boileau,
Épîtres de Boileau
(1853)
“ Il confondait l'oisiveté d'une vie stérile avec le repos après le travail; le repos du lion et le sommeil engourdi de l'unau. D'où vient que le soleil nous semble si majestueux à son coucher? C'est que tout esprit étant préparé à cette idée que ce qui est mortel doit finir, ce lent décroissement d'une puissance qui s'est si magnifiquement déployée, ces derniers rayons d'un l'eu qui brille encore, quoiqu'il ne puisse plus échauffer, ce paisible adieu à une aussi sublime carrière, semblent la fin la plus noble qui puisse couronner une grande vue. ”
