Édouard Cadol

Édouard Cadol

Résumé

Portrait de Édouard Cadol Édouard Cadol Paris pendant le siège (1871)

Les Prussiens ne se couchaient-ils pas à terre, quand nos obus leur arrivaient, et, forts de leurs pièces longue portée, ne s'en tenaient-ils pas à distance, avec plus de prudence que de bravoure?
Quand de si glorieux héros ont cru pouvoir se
coucher à plat ventre, pour éviter les éclats de nos bombes, il est bien permis que nos femmes aient cherché à se préserver des éclats des leurs.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Cadol Édouard Cadol Paris pendant le siège (1871)

Le peuple a des idoles, de qui tout est toujours parfait. Signaler
leur insuffisance, ou seulement leur incompétence, c'eût été faire acte de mauvais citoyen on vous eût tenu pour mouchard, réactionnaire, ou bonapartiste la plus cruelle injure, qu'après tout, on puisse, à présent, adresser à un homme.
Tous ceux qui gouvernent, en France, se ressemblent par certains points; ils se croient infaillibles et, discuter contre eux, c'est trahir la patrie.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Cadol Édouard Cadol Paris pendant le siège (1871)

Les restaurateurs jaloux de rester ouverts, se procuraient de temps en temps une de ces bêtes. Il y en eut qu'on paya jusqu'à deux mille huit cents francs. De même, au delà du mur d'enceinte, dans la plus proche banlieue de Paris, où rien n'était ni taxé ni rationné, il se trouva, presque jusqu'au dernier jour, une vache, un veau, un âne, un mulet, voire même un malheureux cheval, à vendre. Tout cela était demandé, l'or à la main. On paya des poules cinquante francs.
Un fabricant de biscuits fit, dit-on, une fortune
colossale à ne pas fabriquer sa marchandise.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature