Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, La confession de Talleyrand : 1754-1838 (1891)
“ Quand je voulus lui parler du Congrès de Vienne, il m'interrompit en m'invitant à lui adresser un rapport écrit ; puis il me remercia en me signifiant qu'il n'avait plus besoin de mes services, en présence de Beugnot, qui me donnait de l'eau bénite empoisonnée, et de Chateaubriand, dont les sourires me blessaient comme des poignards. Je me rappelais ses mots à la Bonaparte : « Talleyrand est toujours en état de trahison, mais c'est de complicité avec sa fortune; quand il ne conspire pas, il trafique. » ”
