Victor de Mars, Revue des Deux Mondes
“ L’union franche et active de la confédération avec la politique autrichienne et, par l’Autriche, avec les puissances occidentales ne pouvait avoir que deux résultats, ou rendre la paix à l’Europe sur-le-champ, ou circonscrire et abréger la guerre. S’il restait un dernier espoir d’amener l’empereur Nicolas à renoncer à sa funeste politique, c’était, comme l’Autriche l’a compris, l’adhésion prompte et ferme de l’Allemagne à la cause, soutenue par la France et l’Angleterre. ”
